Les nuits du Boudayin de George Alec Effinger

L’intégrale des enquêtes de Marid Audran sont rééditée par les éditions Mnémos,

Soit trois volumes et huit nouvelles inédites. Un chef d’oeuvre.

Le génie de Effinger c’est d’avoir sorti le cyberpunk des mégapoles asiatique ou occidentale, le rendant ainsi universel.

«Pour résumer, mettez dans un shaker Bogart, la médina de Marrakech, et le courant cyber punk, agitez fort, rajoutez du style, et consommez sans modération.»

Le Boudayin était un coin dangereux et tout le monde le savait. C’est pour ça qu’un mur le ceignait sur trois côtés. Pour dissuader les voyageurs d’y entrer, mais ils venaient quand même. Toute leur vie durant, ils en avaient entendu parler, et ils s’en seraient voulu de rentrer chez eux sans l’avoir connu de visu. La plupart entraient par la porte orientale et remontaient la Rue, curieux ; ils commençaient à se sentir nerveux au deux ou troisième carrefour et se cherchaient un coin où s’asseoir pour boire un coup et avaler un ou deux cachets. Après ça, ils rebroussaient chemin vite fait en s’estimant heureux d’avoir pu regagner leur hôtel sans encombre. Quelques-uns n’avaient pas cette chance et restaient sur place, au cimetière.

Marîd Audran est un privé, habitué des bars de sa ville, plus porté sur l’alcool et la drogue que sur le Coran, ami des prostituées et des loubards, et farouchement indépendant. Contrairement à une bonne partie de ses amis, il refuse de se faire câbler le cerveau jusqu’au jour où un tueur fou se met à massacrer à tout va dans le Boudayin et que Marîd va devoir mener l’enquête.

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